Photographies Pierre FERRUA
 
 
 
 
 
Le photographe
 
  Avertissement
 

Les photographies que je présente sur ce site n’ont aucune prétention de valeur artistique. Elles sont simplement l’expression d’un regard ordinaire dénué de toute recherche créative autre que celle d’un ressentit personnel en face d’un sujet donné. Elles se veulent simplement la représentation le plus fidèle possible de ce qu’il est. Ce sont des images prises au hasard d’une promenade, souvenir de voyage ou travail sur un sujet donné. Elles sont la représentation simple de la réalité.

L’abondance de photographies, leurs diversités sans recherche artistique particulière et la fidélité que je m’efforce à donner à la représentation telle qu’elle est du sujet n’intéressera certainement pas un artiste photographe. Ma démarche est absente de toute tentative de ce titre. Je donne simplement à partager des images ordinaires de choses et de lieux qui attiré mon regard. Mon seul souhait est, par la photographie, d’en conserver le  souvenir.

Le nombre de visiteurs sur mon site n’est pas ma préoccupation majeure. Ce qui m’importe avant tout, c’est la satisfaction que j’éprouve du travail accompli et le plaisir de savoir que mes images sont partagées. Les échos qui me parviennent à ce sujet m’engagent à poursuivre. Peu importe si les pros y trouvent peu d’intérêt.

 
  Mon parcours de photographe
 

Dès l'adolescence, j'ai été attiré par La photographie. Mais mes ressources financières et mon isolement dans un bourg campagnard loin de la ville ne me permettaient pas de m'y adonner comme je l'aurais souhaité.

C'est en 1948, alors dirigeant d'une exploitation de carrières et de taille de pierre, que les moyens me permirent de faire enfin l'acquisition d'un appareil photo. En amateur peu éclairé je réalisais quelques films sans avoir aucune notion de base de la photographie.

Au cours des années 70 ayant créé mon entreprise je fis l'acquisition d'un appareil plus performant pour faire des photos de travaux d'extérieurs réalisés pour des clients. Ceci toujours en n'ayant aucune connaissance de ce que pouvaient être les principes de la mesure de la lumière et de la profondeur de champ.

Le déclic intervint en 1981. Au retour d'un voyage au Mexique, ayant emporté mon appareil photo, la projection de mes diapositives fut une véritable révélation et m'encouragea à aller plus avant dans la pratique de la photographie.

 

Alors chef d'entreprise, pour la publicité, j'avais recours à un photographe professionnel. Devant mon enthousiasme, il me conseille de faire du noir et blanc, et de réaliser moi-même mes développements et tirages. J'installe un laboratoire. Pendant quelques mois, je pratique ce que j'apprends dans les livres. Cela devient une véritable passion, tout mon temps libre y passe. Mais je comprends vite que seul, je ne maîtriserai pas comme je le souhaiterais la technique de prise de vue et de laboratoire.

À partir de 1983 commencent alors une succession de stages photo dont certains furent dirigés par des grands maîtres photographes de renommée internationale

En 1986 ayant acquis les connaissance technique de base suffisantes, je considère que les prises de vues réalisées par les professionnels de la photo pour les catalogues de l'entreprise laissent à désirer. Aussi, après un stage de photographie publicitaire en studio, je décide d'organiser mon propre studio et de réaliser moi-même les prises de vues de ma production en situation.

Mon travail de chef d'entreprise et de photographe pour la publicité de mes produits m'occupant à plein temps, je ne puis présenter des références d'expos et de commercialisation de mon travail de photographe. L'important, c'est que la passion demeure. La publication de mes images sur Internet et des expositions dans ma galerie personnelle privée suffisent à la nourrir.

Ci-dessous les stages avec les Maîtres qui mon enseigné leur savoir.

 
 
 
 
 
 
Mes stages photo
Les Maîtres de stage
 
 

Pierre JEAN AMAR
Alain CECAROLI
Serge GAL
Laurent BIANCANI
Société BRONCOLOR
Jean Pierre SUDRE
Gabriele BASILICO
Jean DIEUZAIDE
Lee FRIEDLANDER
Bernard PLOSSU

 
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En préalable sur ces stages
   

Avec le numérique, la pratique et les techniques photographiques sont bien différentes de celles enseignées au cours des stages que j'ai effectués. Néanmoins l'argentigue offre des latitudes d'expositions que ne permet pas le numérique, particulièrement dans la restitution des hautes lumières, ce qui n'est pas le cas lorsque je scanne des films que j'ai réalisés suivant la méthode du zone système. Le traitement des images sur ordinateur donne alors de bons résultats bien souvent supérieurs à ceux réalisés en numérique. c'est notamment le cas, lorsque des fichiers sont sous-exposés pour éviter de "bruler" les hautes lumières, la révélation des détails dans les basses lumières fait apparaître du bruit inexistant en argentique lorsque l'on pratique la méthode du zone système.

S'il les stages photo peuvent être considérés comme une progression, pour le photographe ils ne changent en rien la vision intime qu'il peut avoir du sujet. Si dans une certaine mesure, ils apprennent à mieux voir et pour certains à mieux cadrer le sujet, abstraction faite des connaissances techniques acquises, ils n'apportent rien de plus au pouvoir émotionnel que ce sujet dégage pour le photographe.

 
 

Je considère en effet que certaines de mes photos réalisées avant et au début des stages, n'ont rien à envier à celles que je réalise aujourd'hui,

Je cite la conclusion de mon autobiographie de photographe :

" Que m'ont apporté ces stages et l'approche de grands maîtres de la photographie: en pratique, du point de vue technique pur, que ce soit en prises de vues et laboratoires j'y ai tout appris ce que je sais : un métier qui me permet d'apporter à mes images une certaine qualité, et un moyen d'exprimer au mieux mon ressenti du sujet. Du point de vue "artistique", si tel est le mot à employer, favorablement influencé par certains maîtres avec lesquels j'ai travaillé, je tente d'apporter un certain dépouillement dans l'expression du sujet pour aller à l'essentiel. Par contre, dans la perception de la vie intime du sujet et l'expression de son âme profonde, ma sensibilité demeure ce qu'elle était auparavant. C'est de cette sensibilité inchangée, que naît le besoin de traduire par l'image ce que le sujet m'inspire. Cette image peut laisser paraître ce qu'il il y a de plus forts ou de plus banal.

Je ne considère pas les stages réalisés comme une référence en matière artistique. Mes images sont simplement mon ressenti personnel du sujet. Quant à affirmer avoir fait une belle image et faire partager mon émotion, c'est une autre histoire. En toute humilité je me garderai bien d'en juger. J'en laisse le soin à celles ou ceux qui pénétreront avec moi au coeur de mes images."

Quoi qu'il en soit les connaissances techniques acquises lors des stages sur les films argentiques (prise de vue en fonction de la lumière, développement des films et tirage des images), sont un apport non négligeable dans l'appréciation de la lumière sur le sujet dont ne bénéficie peut-être pas celui qui n'a fait que du numérique.

 
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Les stages
     
  Maîtres de stage
    Pierre Jean AMAR
 
 

Août et octobre 1983

Premiers stages chez Pierre jean AMAR à Aiguilles près d’Aix-En-Provence.

Depuis mes débuts de photographe, j’avais passé des mois à pratiquer seul ce que j'apprenais dans les livres. Mais bien des choses demeuraient obscures pour moi.
Aussi éprouvais-je le besoin d'en savoir davantage.

Mesures de la lumière, diaphragme, profondeur de champ, technique de prise de vue et travail en laboratoire demeuraient des connaissances livresques.
Elles ne pouvaient me satisfaire.

Août 1983 - Premier stage d'initiation à la photographie en noir et blanc

Ma motivation première était la prise de vue en architecture.
C’est mon métier de tailleur de pierre et ma formation de compagnon qui m’ont attiré vers ce type d'images. Avant de pratiquer la photo, lors de mes voyages, je mémorisais par des croquis les détails d'architecture susceptibles de m'inspirer dans mon travail de création en taille de pierre. La photographie étant un outil plus rapide et plus fidèle pour saisir le sujet, je choisis d'orienter mon stage sur l'architecture.

Les premiers jours, la formation théorique fut une révélation, notamment en ce qui concerne la mesure de la lumière. Auparavant, modifier la mesure donnée par la cellule en fonction de la prédominance des hautes ou des basses lumières réfléchies par le sujet n'était pas une évidence. Je compris pourquoi beaucoup de mes photos antérieures étaient souvent sous-exposées ou surexposées.

En travaux pratiques je réalisais des prises de vue à la cathédrale Saint-Sauveur à Aix-en-Provence et à l'abbaye de Silvacane.
Les planches contacts montrèrent que l'apprentissage théorique portait ses fruits.

Pour les travaux de laboratoire, j'appris (ce que je n'avais pas compris dans les livres) le dosage de la lumière sous l'agrandisseur en fonction du rendu des hautes et des basses lumières du sujet sur les différentes parties de l'image.

Les résultats du stage furent concluants et dépassèrent mes espérances. En une semaine j'avais appris davantage que pendant près d'un an en travaillant seul.


Octobre 1983 – Stages d'initiation à la prise de vue grand format.

En architecture, les possibilités limitées du petit format m’incitèrent à apprendre la prise de vue en grand format.
En deux stages de week-end j'appris l'essentiel du travail à la chambre.

Après la théorie sur la mises au point, le tirage, la bascule, le décentrement et le chargement des plans films, une sortie d'application pratique au musée VASARELLI d'AIX EN PROVENCE me permit de me familiariser avec le maniement de la chambre et la traduction fidèle des perspectives.

La qualité obtenue après développement des plans films et tirages des épreuves m'engagèrent à persévérer dans cette voie
 
  Maîtres de stage
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    Alain CECAROLI
 

Décembre 1983

Chimies de développement, tirage N&B et prise de vue grand format.
Lorsque j'ai fait mon stage chez Alain CECCAROLLI il avait récemment terminé sa formation de photographe à l'école de Jean Pierre SUDRE. Avec lui j'ai commencé l'apprentissage de la préparation des solutions chimiques pour le développement des films, les tirages papier et les virages. Il m'enseigna les principes du système argentique. Je me perfectionnais à l'usage de la chambre grand format dont j'avais appris les principes élémentaires chez Pierre Jean AMAR.

 
  Maîtres de stage
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    Serge GAL
 
 

Plusieurs stages en 1984 et les années suivantes

Après les stages chez Pierre Jean AMAR et les quelques jours de formation sur le travail en laboratoire et en grand format chez Alain SECAROLLI, j'effectuais une série de stages chez Serge GAL. J'en retirais une connaissance plus complète de la technique photographique et de la prise de vue dans tous les domaines.

J'y effectuais une série de stages d'une semaine

 
 
 
  • Pratique du zone système pour la photographie en noir et blanc
  • Paysage en Bretagne.
  • Paysage et architecture en Vendée.
  • Paysage en Cévennes.
  • Architecture.
  • Eclairage en studio
  • Zone système couleur.
  • Développement diapos et tirage cibachrome.
  • Développement négatif couleur et tirage papier.
 
 

stages de week-end :

 
 
  • Montage photo pour exposition
  • Création d'un book de présentation.
  • Initiation au logiciel de retouche Photoshop
 

Sur le stage de la pratique du zone système
enseignée par Serge GAL

 
 

Une précision est nécessaire, à l'époque où j'ai effectué les stages, tout le travail photographique se réalisait en argentique. Le noir et blanc s'imposait comme la principale et véritable expression artistique dans la photographie. Cela était certainement dû, en grande partie, aux possibilités qui étaient offertes pour le travail en laboratoire. La couleur exigeait en effet un traitement plus complexe et des produits chimiques plus coûteux. Ce n'est qu'à partir des années 1990, du fait de la simplification des traitements et du travail de la couleur en laboratoire pour les amateurs, que la photographie couleur commença à prendre le pas sur la photographie en noir et blanc. Par la suite le numériques généralisa la photographie couleur aux dépens de la photographie noire et blanc.

La plupart de mes stages ayant été effectués avant 1990, les images réalisées pendant la période des stages, de 1983 à 1989 furent en noir et blanc. Elles bénéficiaires des avantages de la ptratique du zone système

Le principe du zone système :

C’est une méthode très technique qu'il est difficile d'expliquer en quelques lignes. Bien qu'elle ne soit abordable que par des pros ou des amateurs avertis, je vais néanmoins tenter d'en donner le principe.

En argentique, les papiers utilisés pour les développements des clichés en noir et blanc ne disposent que d’un espace colorimétrique limité entre les noirs et les blancs. Si l'écart entre les hautes et les basses lumières du sujet dépasse celui que traduit le papier photographique, il est pratiquement impossible de tirer des photographies équilibrées. Bien souvent les noirs sont bouchés et les blancs trop saturés pour traduire tous les détails du sujet.

La technique du zone système permet, en corrigeant le temps d'exposition lors de la prise de vue et proportionnellement le temps du développement du film en laboratoire, de réduire l'écart entre les noirs et les blancs et de traduire toutes les nuances du sujet sur le papier lors du tirage.


L’inconvénient de cette méthode réside dans le fait que, suivant l'écart entre les hautes et les basses lumières, il faut appliquer pour chaque sujet un temps d'exposition différent lors de la prise de vue et un temps de développement correspondant en laboratoire. Cette méthode ne peut donc se pratiquer sans difficulté qu'avec une chambre photographique grand format. Chaque plan film comportant un seul sujet, il peut être développé en fonction du temps d'exposition pratiqué lors de la prise de vue.

Personnellement outre la chambre photographique, du fait du poids du matériel, et vu les difficultés que cela représente pour travailler en extérieur, je suis équipé d'un appareil moyen format avec magasins de film interchangeables. Disposant de plusieurs magasins, chacun destiné à un temps de développement donné, j'utilise celui qui convient à l’éclairage du sujet et pratique le développement correspondant pour chaque magasin en laboratoire.

Cette méthode permet d'obtenir d'excellents résultats pour des écarts importants entre hautes et basses lumières.

Aujourd’hui, cette pratique, jointe aux possibilités que nous offre la retouche numérique, permet de réaliser des prises de vue pratiquement intraduisibles correctement sans l'application de ces deux technique
s.

 
  Maîtres de stage
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    Laurent BIANCANI
 
 

Stage de portrait

 
 
 

LES ARCS en Savoie du 5 au 10 août 1985

Le portrait ne correspondant pas à ma recherche photographique, c'est à titre d'information que j'ai fait ce stage avec Laurent BIANCANI. J'ai du me rendre à l'évidence qu'avec 10 stagiaires évoluant autour d'un modèle il est impossible de créer le lien étroit indispensable entre le modèle et le photographe pour réaliser un travail personnel. Il est nécessaire que s'établisse entre les deux une relation fusionnelle permettant de travailler la position, l'expression corporelle souhaitée, le jeu des ombres et de la lumière pour que le photographe puisse donner libre court à sa créativité. Ce n'est pas le cas lorsqu'il y plusieurs photographes pour un modèle commun. Ce dernier agit à sa guise en exprimant sa personnalité indépendamment de la recherche visuelle de chaque stagiaire. Un tel stage ne peut qu'inculquer des principes et non permettre une expression personnelle. Ce ne sont donc que des clichés techniques sans aucune participation particulière avec les modèles qui sont réalisés.

Par contre, j'ai beaucoup appris sur la place du sujet dans le cadre de l'objectif, sur son expression, sur le regard, sur l'éclairage et sur le cadrage. C'était une expérience nouvelle pour moi et les enseignements que j'en ai tiré, bien que je ne me sois pas orienté vers le portrait, m'ont été très utiles par la suite pour mes prises de vue en général. J'ai particulièrement apprécié le sens critique constructif de Laurent BIANCANI et la disponibilité des modèles malgré les conditions particulières de leur prestation.

 
  Maîtres de stage
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    Société BRONCOLOR
 
 

1986
Stage d'éclairage, prises de vue en studio – photographie publicitaire.
Stage d'une semaine en Suisse chez un fabricant de matériel d'éclairage de studio et des célèbres chambres Sinard. Rencontre très intéressante et formatrice avec des stagiaires photographes chevronnés pros de la publicité auprès desquels je me considérais comme un débutant. Travaux très élaborés de photographie couleur à la chambre en studio avec des éclairages assez complexes.

 
  Maîtres de stage
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    Jean Pierre SUDRE
 
 

Trois stages en 1986 et 1987

Stage développement et tirage N&B
Stage nature morte
Stage virage

Au cours de ces stages j'ai bénéficié d'un enseignement précieux de la part de Jean-Pierre Sudre. J'ai beaucoup appris tant sur la composition des chimies de développement et de tirage que sur les tirages eux-mêmes. Seul le stage de nature morte m'a révélé que je n'étais pas doué pour cette matière et que mon imagination dans ce domaine n'était pas débordante. Je conserve un excellent souvenir de ces stages tant par les résultats que j'en ai obtenus, que par le professionnalisme et la cordialité que manifestèrent Claudine et Jean-Pierre Sudre envers les stagiaires .

 
  Maîtres de stage
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    Gabriele BASILICO
 
 

Stage d'architecture aux Rencontres D'ARLES en 1987

Architecte de formation, Gabriele BASILICO mondialement connu est un célèbre photographe italien.
Ce stage fut pour moi un apprentissage intéressant et très enrichissant sur la photographie en architecture.
Étant personnellement très orienté vers ce type de photographies, avec Gabriele BASILICO, j'ai découvert une vision nouvelle, expressive et très épurée de la photographie en architecture.
Par les stages antérieurs, étant devenu adepte du travail à la chambre en grand format, dès après le stage avec Gabriele BASILICO, je réalisais, à titre personnel, un travail photographique qui s'échelonna sur deux ans sur un site minier désaffecté, à La GRAND-COMBE près D'ALÈS dans le Gard.

 
  Maîtres de stage
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    Jean DIEUZAIDE
 
 

Stage d'architecture aux Rencontres D'ARLES en 1988

Jean DIEUZAIDE fut un photographe de renommée internationale, il a marqué son passage à une époque où le noir et blanc étaient roi. Mieux le connaître, fut la raison majeur du choix de ce stage.

Je l'ai découvert lors de mon premier stage chez pierre Jean AMAR. Etant personnellement orienté vers l'architecture, il me fit découvrir le travail de Jean DIEUZAIDE sur l'architecture Romane. Par la suite, j'ai apprécié ses photos sur l'Espagne et le Portugal. C'est pour connaître l'homme, parfois critiqué par la jeune génération de photographes, que je décidais de participer à un de ses stages aux rencontres d'Arles. J'en conserve le souvenir d'un homme jovial et d'agréable compagnie, apprécié de tous. En parfait maître de stage, peu avare de conseils et d'anecdotes, les six jours de stage furent ludiques, divers et biens remplis. L'abbaye de Montmajour, les carrières des Beaux de Provence, les jardins de la Fontaine à Nîmes, les deux immeubles "Némausus" réalisés à Nîmes par l'architecte Jean NOUVEL et Antigone à Montpellier nous donnèrent de quoi faire de nombreux clichés.

Le moment fort pour moi fut la séance de travail à Némausus. Inspiré par le site, j'y retournais à plusieurs reprises. Mes photos sur ces immeubles ont été réalisées après le stage

 
  Maîtres de stage
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    Lee FRIEDLANDER
 
 

Stage aux Rencontres d'Arles en 1989

J'avoue avoir effectué ce stage plutôt en spectateur que participant. Lee FRIEDLANDER célèbre photographe Américain de renommée internationale fut peu présent pendant ce stage et plutôt assez flegmatique lorsqu'il nous faisait l'honneur d'être avec nous. De plus, communiquant par l'intermédiaire d'un interprète avec les stagiaires, et la plupart de ces derniers connaissant l'anglais, les échanges se firent, aux dépens de ceux qui ne comprenais pas l'anglais, davantage dans cette langue.

L'enseignement que j'en retirais fut donc en majeur partie visuel et m'apporta peu. J'en retirais, et somme toute ce n'était pas négligeable, le privilège d'avoir côtoyé ce célèbre photographe Américain et d'avoir apprécié, si non ses enseignements, tout au moins ses photos sans avoir pu malheureusement comprendre un traître mot de ses explications lorsqu'il nous fit visiter l'exposition qui lui était consacrée à l'occasion des rencontres d'Arles.

 
  Maîtres de stage
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    Bernard PLOSSU
 
 

Stage aux Rencontres d'Arles en 1989

C'est un stages dont je garde un excellent souvenir. celui du cordial poète photographe de renommée internationale qui nous accompagnait chaque jour du matin au soir en nous dispensant ses précieux enseignements. C'est en toute simplicité et bienveillance qu'il portait des critiques judicieuses sur  nos images. J'y ai découvert la sobriété du sujet, la recherche de l'expression et de l'émotionnel dépouillés de toute technique superflue. Je considère comme un privilège d'avoir travaillé la photographie suivant les conseils d'un véritable artiste.

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